Les femmes en politique, un rempart contre les tripatouillages constitutionnels en Afrique?


Faut-il encourager la participation des femmes en politique pour renforcer la démocratie sur le continent? C’est l’une des hypothèses qui a été discutée jeudi lors de la deuxième journée du sommet pour le constitutionnalisme et la consolidation de la démocratie en Afrique. Ce sommet réunit depuis mercredi à Gaborone, la capitale du Botswana, d’anciens chefs d’Etat, des dirigeants en exercice et des acteurs de la société civile. Et pour des participants, les femmes en politique serait le meilleur rempart contre les tripatouillages constitutionnels.

Avec notre envoyée spéciale à Gaborone, Christina Okello

La démocratie ne peut pas vivre si un président reste au pouvoir pendant 40 ans : c’est le plaidoyer lancé par ce parterre de femmes, dirigeantes et intellectuelles. Parmi elles Oby Ezekwesili, ancienne vice-présidente de la division Afrique de la banque mondiale et co-fondatrice de l'ONG Transparency International.

« Si nous avons constaté un recul démocratique sur le continent, il faut regarder en direction des hommes qui sont au pouvoir et leur dire « vous n’avez pas bien fait votre travail ». Dans les cas où les femmes ont été aux manettes, est-ce qu’elles ont mieux dirigé ? Les données récentes montrent que oui. » LIRE PLUS SUR rfi